vendredi , 1 juillet 2022
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Le médiateur de la SADC rencontre un à un les acteurs politiques malgaches et les principaux protagonistes de la crise. Un projet d'accord circule en coulisse mais ne fait pas l'unanimité.

Les difficultés d’une négociation

L’émissaire de la SADC et l’ensemble de la communauté internationale souhaiteraient tourner la page une bonne fois pour toute. Leur souhait c’est d’aboutir à un nouvel accord politique dès ce mois de janvier.

Dans certains milieux, on estime même que la mission actuelle de Léonardo Simao à Antananarivo constitue la dernière chance accordée aux acteurs politiques malgaches pour trouver un consensus.

L’opposition souhaiterait intégrer la Transition en cours, mais sur la base des accords de Maputo signés en fin 2009. Les adversaires du président de la Haute Autorité de la Transition, Andry Rajoelina, ne veulent surtout pas oublier que ce dernier est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat et qu’il faut un accord entre tous les protagonistes pour qu’il soit accepté par la communauté internationale comme étant un président légitime.

Andry Rajoelina a pourtant affiché au cours des derniers jours un comportement condescendants qui a intrigué les opposants. Il a affirmé que ce n’est plus le moment des négociations mais seulement celui de l’ouverture politique.