jeudi , 18 août 2022
enfrit
La gestion de la commune d'Antananarivo et la réforme de l'éducation ont fait couler beaucoup d'encre. Le parti au pouvoir livre ses opinions sur les sujets brûlants de l'actualité.

Le TIM réagit aux critiques de ses adversaires politiques

C’est une guerre de la communication qui a eu lieu entre le parti au pouvoir et ses adversaires. Les Nouvelles écrit: «Se sentant attaqué de tous bords, le Tiako i Madagasikara (Tim) fustige à son tour ses détracteurs. Les menées de l’opposition, le différend qui oppose la commune urbaine d’Antananarivo (Cua) et le gouvernement, ont été évoqués hier à l’auditorium d’Ankorondrano.Le jeu démocratique est faussé dans le pays, selon le député Olivier Donat Andriamahefamparany, au cours de la conférence de presse du parti, hier. En fait, tout le monde donne l’impression de jouer actuellement. Mais…les jeux sont différents. Les uns préfèrent se concentrer sur des actions qui viseraient à semer le désarroi au sein de l’opinion, les autres s’affairent à jouer les défenseurs d’une situation socioéconomique fortement critiquée par bon nombre d’observateurs…Dans ce sillage, bien qu’il ne soit pas le principal «accusé» dans l’affaire qui fait jaser actuellement la Cua, le Tim a encore pris la défense de l’Etat, en ce qui concerne notamment les arriérés de paiement de la commune. Donat Andriamahefamparany qui avait déjà eu l’occasion de siéger au sein du secrétariat général de la mairie d’Antananarivo, alors dirigée par Marc Ravalomanana, a parlé en connaissance de cause. Il précise cependant que la commune urbaine de Toamasina a également été notifiée de la même mesure…mais que celle-ci semble ne pas en faire grand cas comme le fait la mairie d’Antananarivo actuellement».