Jeudi , 14 décembre 2017
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Regards

ONU : Andry Rajoelina se justifie toujours pour son coup d’Etat

« Jamais deux sans trois », cela aurait pu être jamais 4 sans cinq. Le président de la transition s’est exprimé devant l’assemblée générale des Nations-Unies en tentant une nouvelle fois de se débarrasser de son étiquette de putschiste. Il dénonce la non reconnaissance du mouvement populaire à Madagascar en 2009 qu’il a mené pour prendre le pouvoir alors que les vraies révolutions du printemps arabes ont été acceptées par le concert des nations. Lire la suite »

Terrorisme ? Il faut arrêter de vendre de la peur

Les bombes artisanales ont cette particularité de faire beaucoup de bruits même quand elles n’explosent pas. Une petite charge a de quoi égratigner un mur et aurait pu en effet blesser une ou plusieurs personnes. La menace est-elle à la hauteur de ce que prétendent des forces de l’ordre totalement dépassées par les faits divers, les attaques et les vindictes populaires, mais qui veulent être les champions de la lutte contre un terrorisme factice. Lire la suite »

Peut-on faire confiance à des juges qui ont des intérêts politiques

Une semaine pour tout faire, le délai imparti à la CES semble confirmer que la résolution de la crise préélectorale ne serait plus que de la formalité. Comme toujours, depuis la médiation internationale après le coup d’Etat de 2009, les recommandations ne sont appliquées qu’en partie. Une nouvelle fois, Andry Rajoelina n’a pas tenu sa parole et espère un fait accompli. Mais quel fait ? C’est là qu’intervient la nouvelle Cour électorale spéciale. Lire la suite »

Forces armées : la solution en Egypte, le problème à Madagascar

La nouvelle révolution égyptienne est une leçon pour les Malgaches qui ne peuvent plus compter sur leur armée depuis que cette dernière est commandée par des officiers supérieurs partisans d’un président non élu démocratiquement. Bien que toutes les mouvances politiques prétendent avoir des hommes au sein des forces armées, le commandement est bel et bien aux maisons de Andry Rajoelina. Lire la suite »

Lalao Ravalomanana et le gendre idéal

L’épineuse question du retour au pays de Lalao Ravalomanana, l’ex-première dame a été un test pour Andry Rajoelina sur sa volonté et sa prédisposition à respecter enfin la feuille de route, en particulier le fameux article 20. Le chef de la transition a finalement cédé, mais avec des conditions. Mieux, c’est finalement lui tente de récupérer politiquement ce retour inéluctable tout en interdisant les opposants d’en faire autant. Ce qui n’empêche pas le jeune politicien de se conduire en... gendre idéal. Lire la suite »

Andry Rajoelina : de quelle victoire diplomatique se vante-t-il ?

On ne refait pas l’histoire ; la diplomatie a toujours été le talon d’Achille du régime HAT avec Andry Rajoelina et Norbert Lala Ratsirahonana à sa tête. Et pourtant, l’élu maire d’Antananarivo s’est vanté d’avoir eu une grande victoire diplomatique, ayant été reconnu comme président de la transition par la communauté internationale et aussi pour avoir été reçu et entendu par le SG de l’ONU à New York. Lire la suite »

Quand on se fait jeter par la grande porte, c’est toujours une belle sortie !

Malgré sa logique disqualification, sur le plan politique, en raison de son coup d’Etat militaro-civil de 2009, on a fait croire au jeune président TGV qu’il sort par la grande porte. Sa vraie vérité sur les évènements de Madagascar n’a jamais convaincu la communauté internationale qui aurait fait de lui une victime contrainte au sacrifice. Andry Rajoelina, toujours un brin plus prétentieux, s’autoproclame le plus grand homme d’Etat africain qui a su éviter la guerre civile, le plus grand patriote, le plus grand chefs d’Etat qui sait renoncer au pouvoir, le plus grand bâtisseur depuis... le roi David. Lire la suite »

Troïka: un rapport vide pour le Sommet de la SADC ?

L’énième mission de Marius Fransman n’a pas fait évoluer la situation. La satisfaction affichée de la SADC sur sa médiation laisse toujours perplexe. Après avoir simplifié l’équation à deux inconnues, les médiateurs ont essayé de retourner le problème en impliquant plus de facteurs. La crise malgache est de plus en plus difficile à résoudre. L’on peut s’attendre à une sanction ou un arbitrage pour imposer une décision ou une position de la communauté internationale. Lire la suite »

Quand les putschistes ont un besoin vital d’élections

Ce sont les putschistes de 2009 qui sont les plus impatients pour organiser les élections. Après avoir été incapable à cinq reprises de tenir sa parole en annonçant une date ou même une année de scrutin, Andry Rajoelina s’en remet aux paramètres techniques. La crise sera étouffée si un pouvoir pris par la rue et les armes est enfin validé par les urnes. Cet empressement s’explique par la perte de légitimité et une légalité bancale d’un régime transitoire constitutionnellement à durée indéterminée. Lire la suite »