Lundi , 18 décembre 2017
enfrit
Quelques prisonniers politiques attendent toujours d'être libérés. Le nouveau régime refuse toutefois de les amnistier alors que certains d'entre eux ne se portent pas bien.

Des prisonniers politiques ignorés par les autorités

Selon le quotidien Midi Madagasikara « Quoi qu’il en soit, l’on compte actuellement 14 prisonniers politiques, composés généralement de militaires arrêtés pour les affaires BANI, FIGN, RFI et l’attaque de la Radio VIVA en 2009. Certains d’entre eux sont tombés gravement malades au cours de leur incarcération. C’est le cas notamment du Lieutenant-colonel Coutiti Assolant admis depuis plusieurs mois à l’Hôpital militaire de Soavinandriana et du Sergent Manou Soja, victime à Tsiafahy d’un accident vasculaire cérébrale. D’après le président des détenus politiques, ce dernier bénéficiera prochainement d’une mesure spéciale. La Croix-Rouge internationale aurait accepté de prendre en charge son traitement médical. Toutefois, pour l’heure, l’on ne connaît pas s’il sera pris en charge à l’intérieur ou à l’extérieur de la prison. Pour le moment, les responsables de l’Administration pénitentiaire n’ont pas donné suite à sa demande de transfert à Antanimora. En tout cas, les membres de l’association « Maherifon’ny firenena 2009 » persistent et signent en réclamant la libération de leurs protégés. Une manifestation est prévue incessamment pour tenter de faire pression sur les autorités »